Cette page présente les cartes les plus anciennes, des premières jusqu’à la Révolution.
1747 Carte générale de la baronie de Saint Maur
1682-1685   plan de l’abbaye et du parc du château, dans 'Terres de Bourgogne', par N. Lallemant
vers 1680   Plan du Château de Condé
Source: Bibliothèque du Château de Chantilly
Source: Gallica
vers 1680   Plan des conduites d’alimentation des bassins
Source: Gallica
vers 1680   Détail du parterre du château, vers l’actuel pont du Petit Parc
Source: Gallica
1682-1685   Plan de Saint Maur, dessiné par Lallemant. A l’est du Vieux Saint-Maur, il n’existe encore que quelques constructions, dont  les fermes de Champignol, du Mesnil (dite aussi du Trou), et des Piliers (à l’extrémité est de l’actuel bd Voltaire) qui fonctionnera jusqu’en…1956 ! La chapelle Saint Hilaire figure encore, mais sera détruite un peu plus tard.
Source: Archives Départementales du Val de Marne
1701   Plan d’Etienne Marlet. Presque tous les bâtiments sont regroupés au Vieux Saint-Maur. Notez la présence du Pont de Saint Maur (aujourd’hui Pont  de Joinville), édifié en bois dès 1205 (alors Pont Olin), détruit et reconstruit en 1652, mais le premier pont en pierre ne sera construit qu’en 1716. Deux bacs permettent la communication entre la presqu’île de Saint-Maur et ses environs. Notez aussi la chapelle Saint Nicolas à Champignol
Source: Archives Nationales
1709   Plan d’Hippolyte Matis Saint Maur ne compte encore qu’une centaine de feux
Source: Archives Départementales du Val de Marne (copie d’un document aux Archives Nationales)
1720 ?   Atlas de Trudaine Le pont de Saint-Maur, au départ d’importantes voies de communication, a été restauré et élargi
Source: Archives Nationales
1740   Carte de l’Abbé de la Grive
Source: Archives Départementales du Val de Marne
1740   Détail du potager du château (emplacement du lycée Marcelin Berthelot)
Source: Bibliothèque du Château de Chantilly
1746   Carte de J.-B. Quin Vieux Saint Maur, abbaye, château et petit parc L’abbaye vit ses derniers jours; elle va bientôt être évacuée puis détruite, et ses précieuses reliques seront dispersées,
Source: Bibliothèque du Château de Chantilly
Source: Bibliothèque du Château de Chantilly
vers 1750   Carte du grand parc du château
Source: Bibliothèque du Château de Chantilly
vers 1770   Carte dite ‘des chasses’ de Tardieu, Doudan et Bouclet
Source: Archives Départementales du Val de Marne
A   la   fin   du   XVIIème   siècle,   plus   de   mille   ans   après   la   fondation   de   l'Abbaye,   dont   le   rayonnement   a   bénéficié du   transfert,   en   868,   des   reliques   de   Saint   Maur,   depuis   Glanfeuil   (alors   Saint-Maur-sur-Loire,   dans   l'Indre) jusqu'à   ce   qui   s'appelait   jusqu’alors   Saint   Pierre   des   Fossés,   le   territoire   compris   dans   la   boucle   de   la   Marne ne compte qu'une centaine de foyers. En   1543,   Jean   du   Bellay   y   avait   fait   construire   par   Philibert   Delorme   un   palais   vendu   en   1563   par   Eustache du   Bellay   à   Catherine   de   Médicis,   et   acquis   en   1598   par   Charlotte-Catherine   de   la   Trémoille.   Il   sera   transmis à   son   petit-fils,   le   grand   Condé,   qui   y   donnera   de   nombreuses   fêtes   et   réceptions,   avant   de   se   retirer   à Chantilly. Ce palais se prolonge vers l’Est par un vaste parc dont quelques traces persisteront jusqu’à nos jours.
1680-1780
L’abbaye   est   abandonnée   en   1750,   et   ne   tarde   pas   à   tomber   en   ruines,   alors   que   les   reliques   de   Saint-Maur sont   perdues.   La   Révolution   entraîne   la   fin   du   château.   ‘Squatté’   en   1790,   il   sera   vendu   et   revendu   peu après, sa destruction survenant dès 1796. Peu avant la Révolution, les fermes de Champignol et du Mesnil sont vendues par les Condé. Saint-Maur compte alors 1100 habitants. En 1790, la Branche-du-Pont (qui deviendra Joinville-le-Pont en 1831), fait sécession. En   1791,   Saint-Maur   et   le   hameau   de   Saint-Hilaire   de   La   Varenne   sont   réunis,   mais   La   Varenne   regrette immédiatement ce choix. Malgré de multiples demandes et pétitions, elle ne parviendra jamais (à ce jour au moins !) à obtenir autre chose qu’un code postal distinct. Pour une courte période, en application de l’humour révolutionnaire, Saint-Maur devient Vivant-sur-Marne